| Intro | �րանսիացի նկարիչ |
| A.K.A. | Jean Fernand Tronchain, Jean Fernand-Trochain, Fernand-Trochain, Ferna… |
| Was | Painter |
| From | France |
| Type | Arts |
| Gender | male |
| Birth | 21 January 1879, Rueil-Malmaison, France |
| Death |
8 May 1969, Paris, France (aged 90 years) |
| Star sign | Aquarius |
Jean Fernand-Trochain (né Jean Fernand Trochain, signant ses œuvres Fernand-Trochain) est un artiste peintre et graveur sur bois français né le 21 janvier 1879 à Rueil-Malmaison et mort le 8 mai 1969 à Paris. Postimpressionniste, on le range parmi les peintres de l’École de Murol.
Biographie
On relève autour de 1933-1934 le nom de Fernand-Trochain, aux côtés de ceux de Robert Louis Antral, France Audoul, Gaston Balande, Jehan Berjonneau, Edmond Ceria, Charles Despiau, André Hambourg, Henri Lebasque, Marthe Lebasque, Carlos-Reymond, Armand Nakache, Paul-Émile Pissarro ou Maurice Sauvayre, parmi les artistes qui, sous la présidence de Lucie Caradek, se sont constitués en une association nommée le Groupe moderne et exposant à la galerie Georges Petit (12, rue Godot-de-Mauroy) et à la galerie Dru (11, rue Montaigne). Après son accrochage de 1933 en cette seconde galerie où « il reçoit l’honneur mérité d’une présentation de toiles exceptionnelle », celui de 1934 y est encore remarqué : « les œuvres de Fernand-Trochain illuminent à elles seules les expositions les plus sombres. Ici, c’est un moissonneur qui s’attaque à un immense champ de blé dominant un ravissant et verdoyant paysage. Une autre toile nous présente une villa entourée d’arbres dans une atmosphère lumineuse sous un ciel bleu moutonné de blanc. Grandes œuvres dignes du beau peintre qui les a signées ».
Outre des scènes d’intérieur, des nus et des natures mortes, on lui doit surtout des paysages et des scènes de la vie rurale qui énoncent ses villégiatures dans Paris (Paris en hiver) et ses environs (Les barques à Nogent-sur-Marne), dans le Vexin français (Boury-en-Vexin, Vauréal), dans le département de l’Eure (Dangu et Étrépagny), en Bretagne, à La Rochelle, dans le sud de la France (les paysages de rochers de la Corrèze, la cathédrale Sainte-Cécile d’Albi, les châteaux du Lot, l’Ermitage Saint-Ferréol de Céret, le Pont du Gard, Les Baux-de-Provence, la chapelle Saint-François-de-Paule de Bormes-les-Mimosas, les villages de montagne sous la neige), ainsi qu’en Espagne.
Léon Rosenthal évoque en Fernand-Trochain un artiste qui doit aux impressionnistes « le goût pour les harmonies claires, le ton vibrant, la fraîcheur des tons spontanés. Mais son tempérament ne l’inclinait pas au lyrisme et son instinct lui commandait de discipliner sa sensibilité ».
L’atelier de Fernand-Trochain a été dispersé le 23 janvier 2019 à l’Hôtel Drouot par Rémy Le Fur, commissaire-priseur à Paris.
Expositions
- Troisième exposition de l’Arc-en-Ciel, groupe franco-anglo-américain – Peinture, arts décoratifs, sculpture, Paris, octobre-novembre 1919.
- Salon d’automne, Paris, à partir de 1919, sociétaire en 1923.
- La Closerie des Lilas, février-avril 1924.
- Salon des indépendants, Paris, 1932, 1937.
- Le Groupe moderne, Galerie Dru, Paris, 1933, novembre 1934.
- Exposition du trente-cinquième groupe des artistes de ce temps, Petit Palais, Paris, janvier 1939.
- Participations non datées : Salon des Tuileries, Salon de la Société nationale des beaux-arts, Paris.
Réception critique
- « Fernand-Trochain a su organiser, maîtriser, endiguer ses tendances impressionnistes dans des recherches plus naturalistes de solidité de la matière aboutissant à des paysages secrètement architecturés, bien cadencés dans l’équilibre de la composition. Habile à faire percevoir au spectateur le charme de l’éphémère, de la fuite du temps, il reste en cela proche des impressionnistes qui lui ont appris à peindre. » – Gérald Schurr
- « Il s’est référé à l’exemple des impressionnistes, auxquels il devait son goût pour les harmonies claires, les tons vibrants, la vivacité des notations spontanées. Son tempérament l’écartait des excès d’expression. » – Dictionnaire Bénézit
Collections publiques
Musées
- Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle, Alençon, Nature morte au chapeau et au livre, huile sur toile.
- Musée d’art et d’archéologie d’Aurillac.
- Musée des peintres de l’École de Murol, Murol, Le château de Murol en hiver, huile sur toile (ancienne collection Jules-Émile Zingg).
- Musée national d’art moderne, Paris, Neige à Vauréal, huile sur toile 81x100cm, avant 1928.
- Musée de Tananarive.
Fresques murales
- Mairie d’Étrépagny, salle des mariages.
- Hôtel de La Poste, Murol.