Ali Ghediri’s biography, net worth, fact, career, awards and life story

Intro Algerian major general
A.K.A. ʿlī Ghdīrī
Is Military personnel 
Politician 
From Algeria 
Type Military 
Politics 
Gender male
Birth 6 January 1954, Ouenza, Algeria
Age: 66 years
Star sign Capricorn

Ali Ghediri (en arabe : علي غديري ; en berbère : ⵄⵍⵉ ⴴⴷⵉⵔⵉ), né le 6 janvier 1954 à Ouenza dans l’actuelle wilaya de Tébessa en Algérie, est un militaire et homme politique algérien.

Général-major, directeur des ressources humaines au ministère de la Défense nationale de 2010 à 2015, retraité, il est candidat indépendant à l’élection présidentielle algérienne de 2019. Dans le contexte du Hirak, il est arrêté en juin de la même année.

Biographie

Origine

Ali Ghediri naît à Ouenza, ville minière située dans la wilaya de Tébessa, près de la frontière tunisienne. Son père était un ouvrier mineur originaire d’Oum El Bouaghi, dans la région des Aurès, en Algérie.

Formation et carrière militaire

Après des études secondaires, il opte pour une carrière militaire dans les rangs de l’Armée nationale populaire. Il est d’abord formé en Algérie, à l’Académie militaire interarmes de Cherchell. Il poursuit ensuite sa formation à l’étranger : à l’Académie navale de Saint-Pétersbourg, où il suit une formation en génie mécanique de marine, à l’Académie militaire de Moscou et à l’Académie d’État-major de Damas.

De retour en Algérie, il sert dans les forces navales jusqu’en 1983, puis dans les forces terrestres. Promu général-major en juillet 2010, il est directeur des ressources humaines au ministère de la Défense pendant dix ans. En septembre 2015, il décide de prendre sa retraite et mettre fin à sa carrière militaire.

Ali Ghediri est titulaire d’un magister en relations internationales et d’un doctorat d’État en études stratégiques, portant sur la politique de sécurité nationale.

Candidatures avortées à l’élection présidentielle de 2019

Article détaillé : élection présidentielle algérienne de 2019.

Officier supérieur quasiment inconnu, sans parcours militant, sans parti, sans ancrage populaire ni soutiens de partis établis, Ali Ghediri se fait connaître sur la scène politique en publiant une lettre ouverte adressée à ses « aînés ». Le texte, paru dans El Watan le 22 novembre 2018, les exhorte à éviter au pays « une redescende aux enfers », car l’Algérie, écrit-il, « a assez souffert depuis le recouvrement de son indépendance » et « ses enfants sont en droit de vivre une rupture qui réponde à leurs aspirations, à leur rêve ».

Il se fait aussi remarquer par de multiples déclarations dans la presse, qui lui ont valu une mise en garde du ministère de la Défense, ce dernier rappelant l’obligation de réserve à laquelle sont astreints les militaires.

Le 19 décembre 2018, il indique vouloir se présenter à l’élection présidentielle en Algérie, prévue le 18 avril 2019, en se déclarant comme « candidat du peuple ». Il est ainsi le premier candidat officiellement déclaré après l’annonce de la date du scrutin. Il se dit prêt à « défier le système » qui ne lui « fait pas peur ». Son directeur de campagne est Mokrane Ait Larbi et son directeur de communication est H’mida Ayachi.

Dans sa déclaration de candidature, Ali Ghediri appelle à la mise en place d’une « Deuxième République ».

Le 3 mars, il dépose sa candidature au Conseil constitutionnel.

Le 6 mars, Ait Larbi se retire de sa campagne et rejoint les manifestations de 2019 en Algérie.

Après le report du scrutin, il appelle à son organisation d’ici mai de cette année. Il annonce ensuite sa candidature au scrutin, fixé au 4 juillet 2019. Il exige cependant le départ du chef de l’État Abdelkader Bensalah et du Premier ministre Noureddine Bedoui. Il décide de retirer sa candidature.

Arrestation

Le 12 juin 2019, il est arrêté. Le 13 juin 2019, il est placé en mandat de dépôt à la prison d’El-Harrach pour ses déclarations au sujet de l’armée et pour des accusations de divulgation de documents à des puissances étrangères.

Voir aussi

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